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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 04/08/21 19:16    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

Taliesin a écrit:
Autour d'elles 1

Voilà que je lis quelque chose que je qualifie de "récent": il s'agit d'une série débutée en 2020 (et qui est courte, sans que je ne la commence alors qu'elle est déjà achevée ^^ ). C'est le fameux Autour d'elles, prépublié dans le Feel Young, avec les superbes dessins de Shino Torino qui a été assistante de Chica Umino.

On s'intéresse ici à un foyer pas comme les autres: Maya, Michiru, son fils Yuta et puis le voisin Nico, tous ces personnages étant rassemblés autour du petit Yuta. Maya et Michiru étaient en couple pendant les années de fac, et celle-ci est revenue habiter avec Maya en tant que mère célibataire. Quant au voisin, Nico, toujours prompt à aider, complètement accroc à Yuta, vient souvent chez Maya et Michiru pour garder Yuta.

Je n'ai pas eu de coup de c?ur à la lecture. Beaucoup de lectrices et lecteurs sont comme Nico, accroc à Yuta, l'adorable petit enfant. Je n'ai jamais été très enfant et une fois de plus, je le prouve: non, je ne fonds pas devant Yuta, je ne craque pas. Il est là, point. Par contre, j'aime beaucoup Maya (pour moi, le personnage principal), une femme adulte, célibataire, qui a connu la solitude et qui vit dans la crainte que ce foyer chaleureux ne soit plus. Michiru est un personnage que je trouve moins intéressant, de même que Nico, du moins dans ce volume 1, des personnages plus stéréotypés et un peu plus lisses. A vrai dire, c'est plus l'histoire entre Maya et Michiru qui m'intéresse le plus.

C'est un titre de tranche de vie, plein de tendresse, très chaleureux, que j'ai beaucoup aimé. Le dessin de Torino est très beau, avec un découpage bien à elle (j'aime beaucoup: ce n'est pas seulement rectangle). Là où on voit l'influence de Umino, en dehors de l'aspect chaleureux et vaporeux, c'est sur les monologues intérieurs: par bandes noires horizontales au milieu de l'action, comme on peut le voir dans March comes in like a lion et aussi dans Honey & Clover. Pour le moment, ce n'est pas le coup de c?ur mais je suis très contente de pouvoir le lire grâce à Akata Sourire .

Perso, j'ai arrêté au bout de deux tomes. OK, pour le dessin mais la tendresse n'a pas fonctionné sur moi. Et les personnages me tapent un peu sur les nerfs Sourire

Il y en a quatre en tout je crois, c'est bien ça ?
_________________
Simple fan (auto-proclamé) de Rumiko Takahashi
Chroniqueur à du9
Ténia de Bulledair
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Taliesin
Modératrice


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 05/08/21 09:19    Sujet du message: Répondre en citant

6 volumes! Le dernier devait sortir en août mais on dirait que ce sera septembre.
_________________
Lisez Descending Stories de Haruko Kumota, tout est dispo en 10 volumes en anglais Très content
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e m
Mangaversien·ne


Inscrit le : 21 Nov 2004

Message Posté le : 08/08/21 16:13    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens de lire Jump ?? L'âge d'or du manga de GOTO, Hiroki, chez Kurokawa...
Ecrit par un ancien rédacteur en chef du Shonen Jump, je pensais y trouver de nombreuses anecdotes sur le magazine et ses auteurs, plein d'infos sur le fonctionnement du magazine.
Au final, on a a quelques très rares anecdotes, et à peine quelques pages sur le magazine en lui même.
Pour le reste, sur 320 pages, c'est 300 pages de résumées de séries.
Certains trouveront peut-être ça interessant, pour moi c'est une déception et 19 ? gaspillés...
_________________
n.n
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Tuc
Mangaversien·ne


Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 13/09/21 16:21    Sujet du message: Répondre en citant

I'm standing on one million lives tome 1 et 2 :

Shonen de la rentrée pour Pika (qui doit commencer à s'inquiéter pour l'après Attaque des Titans, même s'ils auront quand même la suite de SDS comme gros titre)

Ce ne sera pas original mais c'est un isekai, dans le domaine du RPG. Je le dis dès le début comme ça si vous êtes allergique à l'un de ces deux termes vous pouvez passer à autre chose

Bon, le côté isekai ne me passionne perso pas trop, c'est pour moi une façon de faire une entrée en matière, mais ce qui m'intéresse c'est le reste de l'histoire et les personnages (quand j'étais en boutique, un client est venu demander spécifiquement un isekai, et j'avoue ne pas trop avoir compris pourquoi, tant c'est plus pour moi un outil scénaristique qu'un genre, mais bon)

Nous suivons donc des lycéens qui se retrouvent projeté dans un jeu vidéo, et qui se retrouvent avec une classe de personnage tirée au hasard. Le héros est clairement du type asocial, justement passionné par les jeux vidéos et c'est à peu près tout (un peu l'adolescent mâle classique au moins dans sa représentation). Il se retrouve avec la classe la plus faible du jeu, mais ayant l'habitude des jeux vidéos, il progresse rapidement pour pouvoir se sortir des différentes situations, tout en sauvant les autres joueurs qui sont, au début du moins, des élèves de sa classe

L'originalité du titre est au niveau de son personnage principal, outre le côté asocial, il parait de prime abord assez détaché, mais cherche en fait juste la façon la plus logique et rationnel de résoudre les quêtes pour survivre. Pika sort les deux premiers tomes d'un coup ce qui permet de finir la première quête (il doit y avoir 10 au total, et c'était la 3e) et de sérieusement entamer la 2e et permet de mieux voir le monde dans lequel ils évoluent

Petite particularité au niveau isekai, c'est que comme pour Gantz, les joueurs reviennent dans leur monde normal entre les séquences de jeu, par contre c'est moins gore qu'un Gantz (et moins sexualisé)

Le jeu est clairement une quête initiatique façon transition de l'enfance à l'âge adulte, ça reste assez fun pour le moment, les passages sont gérés assez intelligemment pour la résolution des donjons et des énigmes, sans que ça soit trop forcé, et du coup comme les persos ont de la poisse dans leurs tirages de classe, du coup ils doivent trouver autre chose que la force brute pour s'en sortir
_________________
Collection MS


Dernière édition : Tuc le 06/11/21 19:17; Edité 1 fois
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 19/09/21 19:06    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, c'est un peu hors sujet, mais tant pis :



Kurokawa a entamé une nouvelle collection, appelée Kuropop, qui contient des ouvrages à la frontière du genre manga. Ici, nous avons un artbook consacré à ce qui a été appelé en France la trilogie Bioman et qui est en fait un ensemble de 3 super sentaï n'ayant rien à voir les uns avec les autres - en dehors des codes inhérents au genre. L'ouvrage est composé de photos, de descriptifs des personnages et des machines et de ddiverses interviews d'acteurs, cascadeurs, réalisateurs...

La série la plus connue et la plus appréciée (y compris par moi : j'ai revu la série en DVDs et j'ai pris beaucoup de plaisir à ce visionnage). Elle a été la première série à avoir 2 filles dans l'équipe, dont une meurt d'ailleurs assez rapidement. Il y a eu plusieurs versions pour expliquer cette mort : volonté de montrer la dangerosité des combats et la nécessité de ne pas agir de façon trop téméraire ou mésentente avec l'actrice. L'interview de Ryôsuke Sakamoto, l'acteur qui jouait Force rouge, va dans le sens de la seconde explication. J'ai aussi une affection particulière pour le duo de méchants idiots Monstre-Juo.



La seconde série est celle qui m'a le moins plu quand j'étais enfant. La faute en revient en grande partie à la VF, avec un générique d'une énorme niaiserie (alors que ceux de Bioman étaient dynamiques, même si celui de Barouillé, qui reprenait la musique de la VO, était meilleur) et un titre qui laissait espérer une suite alors que ça n'avait rien à voir, provoquant inévitablement la déception.
Mais l'autre défaut vient de la série. Chaque super sentaï a un thème et, pour Bioman 2-maskman, c'était l'aura, avec toute une mystique que je trouvais lourdingue et peu compatible avec les technologies des armures colorées et des robots géants. Ca fonctionnerait peut-être mieux si je revoyais la série maintenant mais les dvds ne sont pas près de sortir et je ne suis pas motivé pour rechercher des fansubs.

Enfin, sans l'apprécier autant que Bioman, Liveman m'avait bien plus, avec son équipe qui se forme en 2 temps et son final dramatique. On revenait aussi à la technologie, le chef des méchants étant un savant fou au même titre que le docteur Man. On notera aussi la présence de Dorothée dans certains épisodes et, si elle apparaît sur quelques photos, je regrette qu'une ou deux pages ne lui aient pas été consacrées.

L'ouvrage est vraiment très complet et aborde tous les points-clés de fabrication de ces 3 sentaïs, en parlant aussi de leurs évolutions plus récentes et des Power rangers et de ce que sont devenus les acteurs ou cascadeurs de ces séries, de leurs origines, de leurs pratiques (avec les spécificités des gestes, particulièrement exagérés lorsque les acteurs sont dans leurs costumes), du marketing... On découvre aussi un cascadeur français qui a réussi à s'intégrer au monde du sentaï avant de revenir travailler en France. Un indispensable pour les amateurs du genre.
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Les chats, ils dépensent leur pognon au baby-foot, ils passent leur temps à fumer des pétards et à grimper au plafond. Les chats, c'est vraiment des branleurs. C'était un message du CCC, le Comité Contre les Chats.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 01/10/21 16:51    Sujet du message: Répondre en citant

Fin de séries (même si une est finie depuis très longtemps en France).

Banale à tout prix : Moving Forward est une arnaque. C'est la série par laquelle j'ai découvert Nagamu Nanaji, sauf qu'il s'agit bien de l'exception dans la carrière de la mangaka. Non pas que le reste de son travail soit décevant - quoique, je n'ai pas spécialement apprécié Koibana - mais il ne possède pas du tout la même noirceur, la même tristesse omniprésente, qui en faisait un titre aussi spécial et mémorable. Je n'ai pas encore lu Parfait Tic (c'est prévu), mais Koibana et Banale à tout prix ne sont pas du tout sur ce créneau.
Je sais que j'ai déjà fait la blague, mais Banale à tout prix porte décidément bien son nom. Et si les derniers tomes, montrant les personnages se questionner sérieusement et de manière réaliste sur leur avenir, changeaient légèrement la donne, la série ne tient pas forcément cette ultime promesse, en se terminant de manière plus convenue.
Est-ce un mal ? J'admets bien volontiers avoir pris plaisir à suivre le quotidien de Koiko et des siens pendant 14 volumes. Longueur qui devient rare, en France, pour une comédie romantique ; surtout qu'elle ne dispose pas d'un argument massue apportant de l'originalité dans le paysage formaté de la comédie romantique lycéenne. Sinon que, justement, l'héroïne chérisse sa banalité et souhaite vivre sa vie sans faire de vague (ce qui est raté puisque la voilà héroïne de shôjo manga). Les personnages sont charmants, de même que la relation de couple, parfaitement saine et mignonne. C'est rafraîchissant. Et paradoxalement : banal. Non, vraiment, le titre français sied beaucoup trop bien à ce manga.

Babe my Love : Série en 7 tomes narrant le quotidien de Kippei, un lycéen chargé par sa famille de s'occuper de sa cousine Yuzuyu, abandonnée par sa mère.
Au premier abord, c'est avant tout une série adorable, grâce à la vie débordante de Yuzuyu, et la relation touchante qui se noue avec Kippei, grand ado maladroit mais désireux de tout faire pour protéger la petite fille dont il a la charge. Nous pourrions craindre que Kippei se prenne pour Genji et finisse avec sa cousine 15 ans plus tard, mais heureusement, ce n'est absolument pas le cas.
Alors, manga léger et divertissant ? Clairement pas ! Déjà, car à l'instar d'Autour d'elles, la situation jugée anormale de la gamine provoquera les commérages des mères de famille dont les enfants fréquentent la même école que Yuzuyu ; la différence n'est pas tolérée, et certaines n'hésiteront pas à le faire savoir, par la voix de leur progéniture.
Surtout, si nous avons effectivement une grande part d'humour et de légèreté - Kippei éprouvant parfois de vraies difficultés à répondre aux attentes de Yuzuyu, ou même à comprendre lesdites attentes - la mangaka se permet d'aborder des sujets plus graves voire crus, comme la violence familiale, l'abandon, l'ijime, le suicide, et même la sexualité. Toutefois, elle semble vouloir faire marche arrière lors du dernier tome, lequel se conclue de manière abrupte, un peu décevante, là où cela aurait dû être le climax émotionnel de la série. Et à l'instar de Gals!, si les sujets traités sont réalistes et sérieux, la résolution des problèmes semble généralement très facile, une discussion suffisant souvent à tout faire disparaître.
Reste, malgré ces légers défauts, un manga à la fois attendrissant et poignant, absolument mémorable.
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- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à "excellent".
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shun
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Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 01/10/21 22:44    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai un excellent souvenir de Babe my love, un des rares shojo que j'ai gardé
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Groupe facebook de vente manga en Belgique :
https://www.facebook.com/groups/1024308591038526/
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Cyril
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Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 02/10/21 13:39    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai bien aimé Banale à tout prix. Certes, ça ne casse pas 3 pattes à un canard en terme d'originalité mais les deux amoureux sont sympathiques et la famille de Koiko amusante et originale. Dommage que, dans le dernier tome, les deux tourtereaux tergiversent un peu trop longtemps sur ce qu'ils vont faire ; cette valse-hésitation fatigue et laisse une dernière impression moins réussie que ne l'était le reste du manga.

Pour Babe my love, il y a un sujet dédié dans les tréfonds du forum. C'est une série que j'ai beaucoup aimée, à la fois pour sa mignonitude (dernière réplique du manga : "Grand frère Kippeï, je t'aime de tout mon coeur") et pour l'intelligence et l'empathie avec laquelle elle aborde des thèmes plus sérieux, et parfois très graves.
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Gemini_
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Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 09/10/21 15:06    Sujet du message: Répondre en citant

Reimp T1 : Aux côtés de Kokoro, jeune employée dans la rédaction d'un mangashi, nous découvrons le monde de l'édition de manga au Japon, du point de vue des maisons d'édition.

Dans ce premier tome, il sera avant tout question du recrutement de Kokoro, de sa première rencontre avec des mangaka, du premier tirage d'un titre, et du placement en librairie avec les commerciaux de l'entreprise. Instructif, mais aussi assez charmant, grâce à des personnages attachants. Il ne me donne pas l'impression d'être un titre simplement explicatif, mais un manga avec du c?ur, une vraie volonté de bien faire et de nous faire vivre la vie d'une maison d'édition du point de vue de véritables êtres humains. Bon, nous sentons que le titre accuse un peu son âge - le Manga Erotics F existe encore lorsque la série débute - mais cela ne signifie pas que ce qu'il nous raconte n'est pas pertinent, ni que l'autrice ne peut pas nous proposer une histoire simplement plaisante à suivre. Même si 17 tomes (en cours) au Japon, cela me parait un peu beaucoup vu le sujet.

Cette entame m'a rappelé Shirobako, une série d'animation sur l'industrie de l'animation au Japon, ses spécificités, mais aussi les (nombreux) problèmes rencontrés par un petit studio, le tout étant là aussi vécu du point de vue d'une jeune recrue idéaliste et motivée.
Un retour que j'avais pu lire à son sujet, c'est que les professionnels de cette industrie trouvaient les problèmes évoqués dans cette série réalistes, mais la façon de les régler - et de tous pouvoir les régler - beaucoup moins. J'ai un peu peur qu'il en soit de même ici.
Après tout, Reimp' est un manga, sur l'industrie du manga, lui-même produit par cette industrie. Il existe un risque que le titre se borne à une vision idéalisée - le dernier arc de ce tome va très clairement dans ce sens - ou du moins, qu'il ne puisse parler des aspects les moins reluisants et des secrets commerciaux.

En outre, nous parlons spécifiquement du marché japonais. Si la vie d'un magazine et la production de manga nous touchent indirectement, tout n'est pas transposable pour le marché français ; ne serait-ce que parce que les éditeurs français ne produisent pas eux-mêmes de manga. Au contraire, la gestion de droits, la validation auprès des ayant-droits, le minimum garanti, les échecs commerciaux de titres populaires au Japon, sont des problématiques spécifiques à l'industrie hors du Japon. Nos éditeurs français se prennent certainement de nombreuses critiques frustrantes pour des problèmes sur lesquels ils n'ont aucune prise, mais ne peuvent pas communiquer publiquement (ne serait-ce que parce qu'ils sont dépendant des Japonais et ne peuvent donc pas risquer de briser leur relations avec eux). Néanmoins, il y a certainement aussi de nombreux reproches justifiés. Il est juste impossible de faire le tri entre les deux.
J'adorerais lire une ?uvre abordant spécifiquement les soucis d'une maison d'édition française de manga. Mais entre les auteurs refusant de coopérer, les directions refusant d'allouer des budgets pour réimprimer, et les coups de Jarnac des concurrents, je ne pense pas qu'elle puisse nous révéler les coulisses en détail, d'autant que tous les éditeurs n'ont pas la même taille, les mêmes contraintes, et la même façon de travailler. De la même façon, Reimp ne pourra nous offrir qu'une vision partielle et partiale. Ce qui ne l'empêchera pas forcément d'être instructive et pertinente.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 13/10/21 18:28    Sujet du message: Répondre en citant

Les Sorcières de la Fin du Monde T1 : Si j??avais réalisé au moment de commencer la série que celle-ci ne faisait que trois volumes, j??aurais sans doute hésité. C??est en me renseignant après ma lecture que j??en ai pris conscience, mais cela fait écho à ce que j??ai ressenti devant ce premier tome : un sentiment d??urgence, ne laissant finalement que peu de place au développement des personnages et de l??ambiance.
Cela commence pourtant très bien. Nous découvrons l??histoire des sorcières, nos deux héroïnes, et leur lieu de vie, une école réservée à l??apprentissage de la sorcellerie. Mais dès la fin du premier chapitre, l??autrice nous assène les révélations d??usage ?? celles destinées à capter l??attention du public, à lui donner envie de lire la suite ?? et bouscule les sentiments d??une de ses héroïnes ; et si ce-dernier point trouvera une explication par la suite, cela n??en demeure pas moins un changement radical, qui aurait mérité une évolution moins drastique, plus posée. Ce que le rythme ne permet pas. La suite sera à l??avenant : tout va trop vite, là où l??histoire gagnerait à prendre son temps. A posteriori, l??explication donnée semble surtout un moyen de précipiter le scénario.
Il ne s??agit en aucune façon d??un titre déplaisant. Les deux héroïnes sont charmantes, chacune à sa façon, et le dessin fin de Kujira est très agréable. Mais c??est aussi ce qui rend cette entame frustrante. J??aurais adoré pouvoir profiter plus en détail du quotidien des personnages, de l??évolution de la relation entre les héroïnes, de la vie au sein de l??école, des rivalités,? ce que la précipitation de la mangaka ne permet pas, même si je doute qu??elle avait véritablement son mot à dire.
Est-ce que je lirai la suite ? Ce premier tome se ferme sur un événement prometteur, attisant ma curiosité. Mais je ne sais pas si cela sera suffisant pour me pousser à franchir le pas.
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Cyril
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Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 24/10/21 12:20    Sujet du message: Répondre en citant



Il s'agit d'un seinen, d'abord publié en ligne et dessiné par une auteur débutante, Hotomura et qui nous est proposé par l'éditeur Ototo. Un seinen éducatif puisqu'il a pour but de parler de sexe aux jeunes filles, sans tabou mais aussi sans vulgarité ou fanservice. On y suit Naoko Tsuji, une professeur de sport arrivant dans un lycée pour fille et qui est bien déterminée à leur parler d'éducation sexuelle. Elle leur distribue ainsi des préservatifs dès son premier cours.

Si la série m'a plu, c'est grâce à son style. Sur le plan graphique comme pour l'ambiance, le manga m'a beaucoup rappelé Azumanga Daioh, avec des garçons très peu présents (malgré le sujet), un ensemble d'amis inséparables, une professeur déjantée (et une autre un peu plus raisonnable mais qui se laisse souvent emporter dans ses délires) et un humour très réussi dans un format de type strip. Le manga est divisé en chapitres, chacun axé sur un sujet et d'intérêts inégaux (les anecdotes sur les animaux, bof) mais avec un humour globalement efficace (les gags dans le quartier des love hôtels) mais sans scène de sexe à proprement parler (un début pour un couple lesbien, mais rien n'est vraiment montré ), ce qui fait que le manga est vraiment tout public et atteint pleinement son objectif d'instruire en divertissant.
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Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 28/10/21 18:57    Sujet du message: Répondre en citant



Nouvelle série de noeve grafx. L'éditeur n'est pas le seul à se lancer dans l'horreur pour Halloween - Akata et Soleil font de même - mais cela me paraît une bonne idée. En tout cas, je ne dis pas non à un peu d'horreur en cette période de l'année.

Lorsqu'elle rêve, Aimi est projetée sur une planète étrange et dangereuse. Elle y retrouve une fille de son âge, amnésique, qui ne peut échapper à la planète et aux créatures qui la peuplent.

Le bandeau sur le tome 1 annonce du mystère, du cauchemar, du body horror (un style dont je suis friand)... mais je ne peux pas dire que cette entame tienne ces belles promesses.

Le mystère ne compte pas vraiment, dans la mesure où pour l'instant, l'héroïne fait ses allées et venues comme bon lui semble. Ce n'est pas comme dans L'Ecole Emportée - un titre auquel Wakusei Closet fait immédiatement penser - où comprendre ce qui a pu se passer est un enjeu essentiel, pour ensuite inverser le processus. Ici, les personnages apparaissent sur la planète, et le mécanisme derrière tout ça apparaît plus comme un prétexte que comme un véritable mystère.

Concernant l'horreur, il faut attendre le dernier chapitre pour avoir droit à des scènes réellement dérangeantes, même si la froideur du dessin peine à retranscrire l'abjection se déroulant sous les yeux des personnages. Comme s'il existait un décalage entre le fond et la forme de l’œuvre. Le côté malsain fonctionne malgré tout, mais reste limité à quelques rares cases, ce que je trouve dommage.
Les dernières pages donnent envie de lire la suite, elles ont été pensées pour ça. Ce que nous découvrons dans le dernier chapitre me pousserait effectivement à en lire plus, mais jusque-là, ce manga s'était montré bien plus anecdotique. Je ne peux donc franchement pas dire avoir été convaincu et hésite quant à continuer ou non. Pourtant, la série est courte (4 tomes).
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Cyril
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Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 06/11/21 08:28    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:
Le monde connaît une explosion de super-héros sans précédent. Shûto Katsuragi rêve d’en devenir un, même si tous ses camarades se moquent de sa petite taille. Sa vie bascule le jour où il est enlevé par une mystérieuse organisation criminelle. Trompé par ces malfaiteurs, Shûto se voit contraint de rejoindre leurs rangs. Caché sous le masque de Ratman, il va devoir accomplir les pires forfaits en leur nom ! Un nouveau genre de manga d’action et de super-héros est né !


Un sympathique manga en 12 tomes publié par Kana entre 2012 et 2014. Le thème est assez proche de My hero academia, avec l'idée d'un monde peuplé de super héros (ici moins dus à une évolution naturelle qu'à des costumes et gênes fabriqués par des entreprises), un système de classement, un personnage principal qui rêve de devenir un super héros malgré des prédispositions peu évidentes.
Ratman réussit à mon sens là où My hero academia échoue grâce à un projet moins ambitieux qui évite au manga de se prendre trop au sérieux. L'humour est toujours très présent, notamment grâce aux Jacky, les sbires de l'organisation "criminelle" dont fait partie Shûto et qui sont calqués sur les soldats des méchants dans les sentaï. leurs délires (quand par exemple, ils fuient dans un collège et se retrouvent au milieu d'une partie de foot... à laquelle ils se mettent à participer de façon totalement incongrue) sont hilarants et ils sont bien mis en avant dans les chapitres spéciaux de fin de volume.
Au-delà de ça, les personnages sont bien creusés, dans leurs relations et leurs motivations, ce qui les rend très attachants. Il y a un bon équilibre entre l'humour, les combats, les révélations liées à l'intrigue sur les premiers super-héros et les parents de Créa et de Miréa, les relations amoureuses (le couple Shûto-Mirea est vraiment attachant) et le traitement des intrigues et des personnages secondaires, comme la jeune Rio qui rêve de devenir une super-héroïne malgré un père trop protecteur
ou un Ankaizer, héros apparemment antipathique mais qui gagne en profondeur au fur et à mesure de ses apparitions, notamment sous son identité civile.

Shûto est un personnage sympathique, qui peut s'énerver quand on va contre ses valeurs mais sait aussi évoluer, faire preuve d'empathie et surtout ne pas être un donneur de leçon. Dès lors, c'est intéressant de le suivre, aussi bien dans sa vie civile que dans son identité secrète (enfin, pas trop parce qu'il la dévoile souvent à d'autres personnages) et les chapitres tranche de vie, comme lors d'une sortie avec Miréa ou lorsqu'il se dispute avec une de ses soeurs qui lui a cassé une figurine de super-héros, sont souvent très sympathiques.

L'édition est de bonne facture, avec une traduction efficace, des pages couleurs au début des volumes et des gags faisant intervenir l'auteur (représenté sous les traits d'un Jacky) sous la couverture.
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Mangaversien·ne


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Message Posté le : 06/11/21 09:51    Sujet du message: Répondre en citant

Kengan Ashura T9 à 12 : Une des séries que je lis le plus rapidement à l'heure actuelle. L'éditeur les sort - quand il les sort - par groupe de quatre volumes, à la façon de Kingdom, ce qui se justifie moins par la longueur de la série (une vingtaine de tomes) que par une lecture addictive et des chapitres s'enchaînant à toute vitesse.

Depuis des siècles, les conflits entre sociétés japonaises se règlent loin des yeux du public, lors de combats Kengan opposant les représentants de chaque entreprise. Leur puissance dépendant donc du champion recruté pour les représenter.
La série se focalise particulièrement sur un tournoi regroupant les meilleurs combattants du circuit, et devant décider du prochain président de l'association gérant les combats Kengan. Un poste décelant un immense pouvoir et convoité par de nombreuses personnes prêtes à tout pour s'imposer ; même à engager les pires tueurs.

Au fil des tomes, la série révèle deux points participant grandement à sa saveur. Déjà, tout n'est pas prévisible, et les auteurs sont capables de sortir une idée déconcertante de leur chapeau au moment où nous nous y attendons le moins. Pour un effet décuplé. Mais cela concerne aussi, et c'est heureux, l'issue des combats (n'impliquant pas le personnage principal) ; il existe toujours un vrai doute sur qui va l'emporter, et comment. Les mangaka peuvent montrer un personnage gagner en puissance sur plusieurs tomes et l'éliminer d'entrée de jeu, et les champions sortis de nulle part peuvent aussi bien l'emporter aisément que se faire abattre en un coup.

L'autre point, c'est que le manga ne se prend pas spécialement au sérieux. Contrairement aux personnages eux-mêmes, qui pour la plupart, sont beaucoup trop premier degré pour leur propre bien. Premier degré mais extravagants, un mélange ne pouvant faire que des étincelles. Les champions sont tout à la fois puissants, physiquement hors-normes (ne serait-ce que la coupe de cheveux de certains), dotés de techniques incroyables, avec des styles vestimentaires rendant impossible de les confondre les uns avec les autres, et pour beaucoup complètement débiles. Le cocktail est explosif, mais lorsqu'ils sont sur l'aire de combat, ils sont capables de prouesses. Les autres protagonistes sont à l'avenant, avec beaucoup de personnalités excentriques : un employé de bureau dont tout le monde est persuadé qu'il cache son jeu alors qu'il est réellement aussi faible et peureux qu'il en a l'air, une secrétaire fujoshi déversant par le nez des litres de sang à chaque fois qu'elle voit deux beaux garçons trop près l'un de l'autre, un hikkikomori gérant en secret une des plus grosses entreprises japonaises,... Kengan Ashura, c'est systématiquement débile, mais - vous l'aurez compris - toujours inattendu. Et je me tape des barres de rire qui doivent bien surprendre mes voisins.

Là où cela risque de coincer pour une partie du public (mais une partie seulement), c'est l'humour bas du front. Si vous voyez un tome en magasin, enlevez la jaquette, vous comprendrez (travail soigné de la part de Meian au passage). Même si les personnages féminins ne servent pas que de caution sexy (elles peuvent avoir des personnalités aussi tordues que leurs homologues masculins), elles peuvent aussi se diviser en deux catégories : les canons à gros seins et les planches à pain complexées. Pas de filles participant au tournoi (jusqu'à présent), une seule ouvertement combattante, et se sont surtout des secrétaires. Avec beaucoup de planches bonus les mettant en scène dans des tenues sexy, ou plus certainement dans des absences de tenues. Pas difficile de voir à qui ce manga s'adresse, mais nous ne pouvons pas reprocher aux mangaka de mentir sur la marchandise Mort de rire


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Gemini_
Mangaversien·ne


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Message Posté le : 13/11/21 23:32    Sujet du message: Répondre en citant

Le Goût des Retrouvailles T1 : Nouvelle série Akata, sans doute moins caricaturalement Akata que d'autres titres récents, puisque ne traitant pas frontalement de féminisme ou de thématiques LGBT+. Mais c'est aussi ce que je recherche.

De la présentation, j'avais saisi qu'il s'agissait d'une série suivant le quotidien d'une fille avec son père, qu'elle retrouve pour la première fois.
Mais la couverture m'a rebuté. L'autrice explique en postface s'être inspirée d'un voyage en Espagne, et effectivement, celle-ci évoque un ailleurs fantasmé qui ne m'intéressait pas. Sauf que si cette illustration fait référence à une pâtisserie ibérique (dont la série tire son titre en VO), elle n'est pas du tout représentative de l'environnement dans lequel évoluent les personnages. Ce décalage, voulue par l'artiste, me parait donc dommage dans la mesure où cela aurait pu me faire passer à côté du titre. Ce qui m'a réellement convaincu, c'est le dernier article de Jocelyne Allen, évoquant justement le travail de la mangaka.

Pour moi, difficile à une histoire de relation père/fille de passer après Papa Told Me, même s'il s'agit d'un sujet très vaste pouvant être évoqué d'innombrables façons. Malgré cette appréhension, je me suis vite laissé prendre au jeu.
Il faut dire que Rutsubo, la jeune héroïne, s'avère attendrissante, d'une façon bien à elle. Un léger élément fantastique (qui ne sera sans doute jamais expliqué) lui donne une connaissance particulière du monde qui l'entoure et surtout de son père, elle a grandi dans un environnement vraisemblablement difficile, et a décidé de s'enfermer dans un mutisme forcé. Ce qui ne lui sert pas à grand chose, car étant hyper expressive, ses émotions se lisent sur son visage et ne trompent absolument personne. Elle se voudrait adulte et distante, mais reste une enfant dont le mutisme est plus une source d'ennuis pour son entourage - du moins, une partie de celui-ci - qu'une réelle protection contre le monde extérieur.
Plus qu'avec son père, c'est surtout sa relation avec une amie d'enfance de celui-ci, que je retiendrai de ce premier tome.

Le père, justement, est un tombeur, mais avec probablement plus de profondeur qu'il y parait au premier abord. Pour autant, cette entame - vécue essentiellement du point de vue de Rutsubo - ne permet pas d'en apprendre plus sur celui-ci. Il semble réellement tenir à sa fille, mais ne pas trop savoir comment se comporter avec elle, trop souvent distant malgré son envie de bien faire, et conscient que s'il fait (malgré lui) défaut à sa fille, elle aura toujours son amie pour s'en occuper. A la fois irresponsable et très sérieux, désireux de bien faire et maladroit, il possède un caractère insaisissable. La cohabitation avec Rutsubo rassemble deux étrangers cherchant à se connaître, mais à première vue sans réel investissement de la part de la petite fille. C'est un étrange duo.

Il y a d'autres personnages gravitant autour d'eux, dont je retiens l'amie d'enfance (j'ai rangé mon tome et ne retrouve pas son nom) et une curieuse mangaka en herbe. Mais pour l'instant, c'est vraiment la personnalité de Rutsubo qui emporte tout sur son passage. La gamine est attachante, je souhaite voir comment elle va évoluer ainsi que la relation avec son géniteur. D'autant que la fin du premier volume annonce un événement important qu'il me tarde de découvrir. La série n'en comptera que trois, je vais la continuer avec plaisir.


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