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Mari Yamazaki - Therma Romae, PIL...
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yakutake83
Mangaversien·ne


Inscrit le : 28 Mars 2006
Localisation : Saint Denis (93)

Message Posté le : 08/05/13 22:56    Sujet du message: Répondre en citant

Un nouveau Mari YAMAZAKI pour le mois de Septembre, chez "Rue de Sèvres", tout nouveau label BD des éditions "L'école des loisirs"!

http://www.manga-news.com/index.php/actus/2013/05/02/Mari-Yamazaki-chez-Rue-de-Sevres



Et sinon, moi aussi, ça m'a surpris Samedi quand j'suis passé chez JG et que j'ai vu que tout le rayon BD avait déménagé... va me falloir certainement une ou deux fois de plus avant de perdre le réflexe de rentrer dans la boutique d'avant Très content
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Taliesin
Modératrice


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 09/05/13 01:12    Sujet du message: Répondre en citant

Ca m'a surprise aussi cette news, surtout quand, comme toi, je n'ai vu qu'un seul volume au Japon! Sans se casser trop la tête, on prend le nom d'une auteure qui a cartonné et hop... (?)
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herbv
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Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 09/05/13 08:24    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

D'un autre côté, c'est Nadia Gibert, hein ! On ne peut pas dire qu'elle ait fait des étincelles ou qu'elle ait démontré une grande maîtrise du manga (sa position c'était plutôt "j'en ai rien à fiche" à ce que j'en ai entendu dire) chez Casterman. Perso, la lecture de PIL sera déterminante (oui, oui, je ne l'ai pas encore lu) pour savoir si je vais m'intéresser à ce titre...
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Taliesin
Modératrice


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 12/05/13 23:34    Sujet du message: PIL Répondre en citant



Une âme généreuse m'a prêté PIL. Je reste toujours sur mon avis: je n'aime pas du tout la couverture toute blanche et toute vide de la collection écriture, ni cette image provenant du manga colorisée à la Paint, ni le grand format. J'aimais tellement le format Sakka proposé sur Thermae Romae! Mais après, si ça peut toucher plus de monde (le problème, c'est le prix et ceux qui comme moi aiment les formats plus petits)... L'illustration de la couverture, à défaut d'être laide et mal colorisée, a au moins le don d'attirer l'oeil, chose particulièrement importante aujourd'hui vu l'avalanche de sorties. Pour ma part, je la trouve un brin racoleuse...

Je suis définitivement conquise. Le one-shot se présente comme des histoires courtes et auto-conclusives de la vie de Nanami et son grand-père. Le duo détonne, entre l'un qui dépense tout ce qu'il a, et l'autre qui fait tout pour tenir le budget, et surtout manger à sa faim, et payer son lycée privé!. Au final, je ne trouve pas ce qui a été dit pendant la promo, à savoir le choc entre les générations ou une rébellion envers le grand-père. Du tout même. Je trouve le grand-père particulièrement bienveillant et ouvert avec Nanami, ayant lui-même un peu vécu à Londres, on est même surpris, vu le synopsis, de voir que c'est lui qui lui fournit les musiques à la mode en Angleterre, à savoir le punk. Tout le conflit repose vraiment sur l'argent finalement. Le grand-père vit seul avec sa petite-fille car il a aussi laissé sa propre fille suivre la voie qu'elle voulait. Un homme relativement ouvert, pour ma part.

Nanami aussi n'est pas la rebelle punk qu'on peut croire vu l'illustration ornant la couverture française. Au final, Nanami est surtout une jeune fille qui fait tout ce qu'elle peut pour survivre et boucler les fins de mois. De ce fait, et aussi avec sa passion du punk, elle a plus de respect qu'autre chose pour les gens qui travaillent, celle-ci ayant expérimenté les petits jobs pour subvenir aux besoins du foyer. Sa rébellion, si on peut réellement en parler de telle manière, vient de là, d'une autre vision de la vie que celle imposée par la société: être complètement encadré à l'école, se faire convoquer pour un oui pour un non, s'enfermer dans une salle de classe et ne rien apprendre de concret de son point de vue. Nanami fait tout ce qu'elle peut mais elle sent qu'elle étouffe et qu'elle ne peut rester au Japon. Et cela n'interviendra que beaucoup plus tard, sa survie comptant plus que tout pendant plus de la moitié du one-shot! Une promo, pour moi, un peu racoleuse qui m'a moyennement donné envie de lire PIL du coup, n'étant pas particulièrement rebelle moi-même, ni fan de punk (du tout même). L'épisode du crâne rasé n'étant pas l'affirmation d'une rebéllion non plus finalement.

Mais surtout, l'histoire de PIL, au fond, c'est le quotidien d'une adolescente et de son grand-père, remplie de tendresse, d'attention de l'un vers l'autre, un lien familial particulièrement fort les liant. Il y a beaucoup d'attachement, mais les deux personnages n'empêchent jamais l'autre de vivre, le grand-père accompagnant même lors d'un épisode, la peine de coeur de Nanami. En parlant du grand-père, je l'adore, mais je me rends compte, un peu à la manière de Rumiko Takahashi, combien j'apprécie les petits vieux de Mari Yamazaki. Jamais ils ne sont dépeints de manière déprimante, les vieux sont en forme, ont une vie sociale (les autres vieux du voisinage), plaisantent sur le fait de devenir ou non centenaire (on est au Japon ^^ ). Les vieux dans Thermae Romae respiraient également une certaine joie de vivre. Et ça fait plaisir dans une société où on ne voit plus les vieux que comme des croutons. D'ailleurs, j'ai vu un film ce matin, avec des vieux, décidément...

C'est aussi l'histoire sur ce qu'on a envie de faire de sa vie, sur la mener, sur vivre l'expérience, sur une société qui a des carcans, et qu'on est obligé parfois de quitter, pour pouvoir se retrouver et se sentir soi-même. Mais ce qui rend difficile la relation entre Nanami et son grand-père, ce ne sont pas tant les décisions de Nanami, tant je le trouve à l'écoute de sa petite fille, mais avant tout cette histoire d'argent!!! L'humour fait mouche, et les dessins sont toujours aussi beaux, surtout les vieux (encore!). Décidément, moi qui ai lu Thermae Romae après avoir été très séduite par la personnalité de Yamazaki que j'entrevoyais lors de son interview, il faut croire que cette personnalité me séduit réellement puisque PIL m'a beaucoup plu Sourire. Et quelle indépendance: son premier voyage en Europe à 14 ans, seule!!! J'aurais pas osé ^^; .

Mari Yamazaki et Kyoko Okazaki ont quelque chose en commun. Dans Tokyo Girls Bravo, Okazaki parlait aussi de la musique en vogue des années 80 (?) au Japon, avec le punk mais aussi l'eurobeat, et les fringues particulièrement extravagantes ^^ (crâne à moitié rasé tout ça). Mais je trouve Nanami très conscencieuse finalement Sourire.
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herbv
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Localisation : Yvelines

Message Posté le : 12/05/13 23:46    Sujet du message: PIL Répondre en citant

Oui, PIL n'est pas du tout ce qu'on aurait pu croire en écoutant la promo. Et c'est tant mieux tant, comme tu l'as souligné, l'histoire est réussie et les personnages attachants. J'ai particulièrement apprécié comment cette courte tranche de vie est racontée de façon amusante tout en faisant passer quelques messages en douceur. Vraiment une excellente surprise !

Effectivement, Tokyo Girls Bravo parlait aussi de cette période musicale mais de façon nettement plus destroy et no futur...
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Taliesin
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Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 13/05/13 00:04    Sujet du message: Répondre en citant

Kyôko Okazaki ne fait effectivement pas dans la légereté ni dans la gaieté Mort de rire (son destin a suivi ce côté pas comique du tout d'ailleurs Triste ). Allez, lisez PIL!!! Arg cette couverture trompeuse, cette promo douteuse Triste ce fameux "entre tradition et modernité" comme on aime le dire quand on parle de Japon! Du mensonge mes amis!!!! Casterman aurait pu reprendre cette couverture.
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herbv
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Localisation : Yvelines

Message Posté le : 14/09/13 21:05    Sujet du message: Giacomo Foscari Répondre en citant



Mari Yamazaki, quel talent !

Alors, certes, le choix narratif fait par l'auteure pour le tome 1 de Giacomo Foscari n'aide pas à rentrer dans l'histoire, du fait de nombreux allez-retours entre différentes périodes de la vie du Professeur Foscari, mais une fois que l'on s'y fait (ce qui arrive assez vite), il est impossible de décrocher jusqu'à la fin. Et puis, quel plaisir de retrouver ce dessin si fascinant...

J'ai été surpris par une histoire qui se révèle être assez sombre, pour le pas dire glauque sous certains aspects. En tout cas, ça ne rigole pas tous les jours, c'est le moins que l'on puisse dire. S'il est trop tôt pour dire si la série va développer la vision de la mangaka qu'elle a du Japon des années 1960 et 2000, le récit part sur de bonnes bases. Amateurs d'action et d'humour, passez votre chemin, fans de récits sur la vie de tous les jours, foncez !
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yakutake83
Mangaversien·ne


Inscrit le : 28 Mars 2006
Localisation : Saint Denis (93)

Message Posté le : 14/09/13 21:57    Sujet du message: Répondre en citant

Coté narration / histoire, ce titre me fait de l'oeil comme c'est pas permis ^^' Par contre, le commentaire de Taliesin sur le post des achats du mois me refroidit un peu : "En parlant de travail mal fait, j'ai feuilleté Giacomo Foscari de Mari Yamazaki paru aux éditions Rue de Sèvres. Déjà, la couverture est très laide, mais à force, je m'y fais. Mais l'intérieur n'est pas beaucoup mieux avec les moirages, pas uniquement sur les pages qui auraient dû être en couleurs, et qui sont en valeurs de noir et blanc, mais même les autres planches. Le rendu est donc un peu raté, alors que le graphisme de Yamazaki est si joli "

Tu en penses quoi, toi, de ce point-là?
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herbv
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Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 14/09/13 22:31    Sujet du message: Réponse Répondre en citant

Que la couverture est largement moins moche que la VO et que le moirage est prégnant surtout sur les premières pages. Mais sur ce point là, l'éditeur a bien foiré son travail et je me demande comment il a fait (linéature insuffisante à l'impression ? scans foirés ?).

En tout cas, Mari Yamazaki réussi à bien rendre la beauté de ses jeunes protagonistes : aussi bien Shusuke, le serveur du café Palma, que la fille qui lui semble lié sont à craquer.

Extrait d'un dialogue, spécialement pour Taliesin :
"Les jolies femmes manquent d'équilibre, c'est dommage... Leur corps et leur mental sont trop liés. Elles ne s'en libèrent pas. Plus elles sont belles, plus elles devraient tirer plaisir à être un objet... mais de façon infantile, elles veulent à tout prix exprimer leur moi..."
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Taliesin
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Message Posté le : 14/09/13 23:24    Sujet du message: Répondre en citant

Après la chronique du Bar à BD, tu enfonces le clou >_< !!! Je trouve la couverture de la VO plus chouette. Là, j'ai juste l'impression de... je ne sais pas, ça ne rend pas justice au dessin de Mari Yamazaki (décidément, j'ai un sacré problème de couverture ces temps-ci Mort de rire ).

Mais faut arrêter avec les dédicaces, que ce soit MLF ou autre Mort de rire Mort de rire . Après, si vu l'époque à laquelle se déroule l'histoire, ça ne m'étonnerait pas. Et c'est normal pour un être humain de vouloir exprimer son moi, seulement, il fut un temps où les femmes ne pouvaient juste le faire, on réprimait ce sentiment, les vouant à une passivité, à un certain renoncement.
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Taliesin
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Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 04/10/13 11:28    Sujet du message: Répondre en citant

Enfin lu Giacomo Foscari!!!! Pas le grand coup de coeur, mais une très agréable lecture Sourire . Mari Yamazaki remet sur la table des trucs qu'elle aime: une obsession pour la Rome Antique, le pont entre Japon et Italie, parfois des bains, et puis surtout, j'ai le sentiment qu'elle adore les petits commerçants japonais chaleureux (et vieux, si possible). Bref, on retrouve notre Yamazaki, l'humour en moins.

L'histoire peut paraître déroutante car se déroulant à trois époques: le présent quand Giacomo est un vieux monsieur, les années 60 lorsque Giacomo est professeur au Japon, puis la montée du fascisme en Italie, soit la jeunesse du héros. Il y a de fréquents aller-retour mais cela permet de voir la société dans chaque époque. L'époque des années 60 au Japon reste quand même le point central du récit. Yamazaki montre un Japon en plein changement, entre ouverture vers la culture européenne et ses quartiers encore pauvres.

Décidément, il y a de l'idéal romain un peu partout. Entre les bains, les statues, mais aussi et surtout cette recherche du beau chez les jeunes hommes Mort de rire (et puis cette obsession pour Andrea fait quand même un poil ... yaoi Surpris !). Les dessins sont beaux, mais tout ceci est malheureusement gâché par le moirage (j'adore les vieux de Yamazaki, j'en veux+!!!). De plus, j'ai l'impression qu'il y a trop de blanc en haut et bas de page, sûrement une histoire de format qui ne correspond pas vraiment chez nous Triste . En fait, Giacomo Foscari est juste le tome VII de Thermae Romae: Lucius est resté au Japon et est devenu professeur d'histoire spécialisé dans la Rome antique??? Très content

J'ai en effet tiqué sur la phrase que tu as cité herbv Mort de rire et je me suis rappelée de cette dédicace...
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herbv
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Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 05/10/13 20:22    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

Oui, je trouve qu'il y a un sacré côté yaoisant dans la fascination envers Andrea qui est assez amusante. Je suis curieux de voir comment l'auteure va développer cette relation dans la suite de l'histoire.

En tout cas, pour les hésitants, je conseille d'aller lire la chronique d'Aniki sur BoDoï (puisque lui aussi à du trouver un autre point de chute après l'arrêt de MangaVoraces).
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Taliesin
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Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 06/10/13 11:02    Sujet du message: Répondre en citant

Belle chronique du père Aniki et vraiment d'accord sur l'aspect contemplation. En fait, je n'ai pas spécialement eu de coup de coeur, peut-être parce que je trouve ce manga moins vivant qu'un PIL par exemple.
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Aniki
Mangaversien·ne


Inscrit le : 23 Nov 2003

Message Posté le : 06/10/13 12:57    Sujet du message: Répondre en citant

Oh... merci ! Clin d'oeil
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 30/10/13 06:02    Sujet du message: Répondre en citant

Pas de grosse surprise pour ce dernier tome de Thermae Romae. La seule question que je me posais était de savoir si Lucius rejoindrait définitivement Satsuki au Japon ou si ça serait le contraire. Et la réponse est apportée, sans véritable originalité mais de façon plaisante. A défaut de suspens, le tome reste quand même agréable à lire grâce à son humour et à ses personnages attachants, notamment le grand-père de Satsuki qui montre ici des compétences multiples. Si ce dernier volume n'est pas le meilleur de la série, il la conclut très agréablement.

De façon générale, Thermae Romae s'est avéré être un très bon manga, méritant sa réputation. Le schéma loufoque du début a su être rénové au tome 4 pour créer une véritable intrigue, le tout avec des personnages attachants, toujours beaucoup d'humour et un thème original et bien développé.
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