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Creamy Mami
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 08/04/21 19:01    Sujet du message: Creamy Mami Répondre en citant



Creamy Mami est surtout connu comme une série de magical girl des années 80, initialement diffusée sur La 5 et racontant l'histoire de Yû Morisawa, une petite fille qui, par magie, peut se transformer en adulte et va devenir une idole à succès sous le nom de Creamy. Sur une cinquantaine d'épisodes, la série était plaisante grâce au design d'Akemi Takeda et à des chansons agréables et, dans la deuxième partie de la série, assez variées. Elle m'avait en tout cas marqué, et je me souviens que, la première fois que La 5 a marché sur la télé familiale, j'étais tombé sur un épisode de la série.
En 2009, Déclic images avait sorti le coffret DVD de la série :



Mais les mangas adaptés de celle-ci n'ont commencé à sortir que l'année dernière, avec Blackbox qui a proposé l'adaptation du film Long good-bye, une suite se déroulant plusieurs années après la fin de la série. Je copie-colle la critique que j'avais mise dans le topic Dernières lectures :



Sur la forme, la couverture et son dos sont superbes, et font espérer que l'éditeur nous proposera un jour un artbook d'Akemi Takada. On a une présentation des principaux responsables de la série, ainsi que des personnages (je ne me rappelais pas d'Ai Ayakawa : c'est peut-être un personnage créé pour ce manga mais elle n'a pas une grande importance de toute façon). La traduction prend bien sûr les noms japonais. Le nombre de pages (140) est quand même un peu maigre, compte tenu du prix (14 ?).


Sur le manga lui-même : il est plutôt sympa mais sans rien d'exceptionnel, que ce soit sur le plan graphique ou pour le scénario, avec un déroulement qui va un peu trop vite. En fait, c'est surtout un prétexte pour retrouver les personnages quelques années après la fin de la série et voir ce qu'ils deviennent. De ce fait, ça ne fonctionne que si on a apprécié le dessin animé. Et comme c'est mon cas, j'ai aimé retrouver quelques gimnicks bien connus, comme Shingo qui se prend très rapidement (et à juste titre) une baffe de la part de Mégumi. Les retrouvailles de fin de volume étaient aussi assez touchantes et faisaient plaisir.

Au-delà de ça, on notera 2 points plutôt réussis : les doutes de Yû sur son identité lorsqu'elle se retransforme temporairement en Creamy (et l'évolution de sa relation avec Toshio est réussie, celui-ci se montrant très proche d'elle et bien moins moqueur) et la réaction du manager Hayato Kidokoro au mariage entre Shingo et Megumi ; je n'avais pas le souvenir qu'il avait de tels sentiments dans le dessin animé. Mais ici, avec ses hésitations et sa volonté de bien faire pour le bonheur de celle qu'il aime, il se montre vraiment touchant.

Je suppose que le film est meilleur, ne serait-ce que grâce aux chansons. J'espère qu'il sera proposé un jour en dvd.



Et c'est maintenant au tour de Kurokawa de nous proposer un manga tiré de la série. Contrairement au précédent, qui en était contemporain, celui-ci est cependant plus récent :



Il s'agit cette fois-ci d'une série qui adapte le manga en se plaçant du point de vue d'un personnage qui, comme le titre l'indique, est dans l'ombre de Creamy : Megumi, vedette de la société Parthénon avant l'arrivée de celle-ci et qui en est extrêmement jalouse, d'autant plus qu'elle monopolise l'attention de Shingo Tachibana, dirigeant de la société sur lequel elle a des vues et dont le tact n'est pas la principale qualité. Ce qui lui vaudra, si j'ai bien compté, 4 paires de baffes dans ce volume. Mort de rire

Le manga d'Emi Mitsuki a un avantage par rapport au précédent. Il ne s'agit pas d'une suite mais d'une revisite de la série d'origine. Il partage cependant le même inconvénient : celui de ne s'adresser qu'à un public qui connaît déjà bien la série. En effet, s'il présente les événements du point de vue de Megumi, celle-ci n'est qu'un personnage secondaire de la série et connaît assez peu Yû, et encore moins son secret. De ce fait, beaucoup de choses seront obscures pour une personne qui découvrirait Creamy par ce manga.

Pour les autres, la lecture est agréable et intéressante. Megumi m'apparaissait comme plutôt antipathique (sans atteindre le niveau des pestes de shojos) mais on comprend mieux ses raisons ici. On voit les efforts qu'elle fait pour devenir une idole et son inquiétude quand une rivale surgit de nulle part et accapare l'attention de Shingo, ce qui l'exaspère doublement, sur les plans amoureux et professionnels. L'auteur, comme elle l'explique , est une vraie fan de la série, qu'elle n'a pas cherché à actualiser - l'action se passe dans les années 80.


On notera enfin que Blackbox prévoit de sortir, d'ici la fin de l'année, 3 mangas publiés à la même époque que la série, le dernier devant contenir des histoires inédites :


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Les chats, ils dépensent leur pognon au baby-foot, ils passent leur temps à fumer des pétards et à grimper au plafond. Les chats, c'est vraiment des branleurs. C'était un message du CCC, le Comité Contre les Chats.
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Shuichi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 05 Mars 2009

Message Posté le : 08/04/21 21:07    Sujet du message: Répondre en citant

Ce qui me fait rire, concernant "Dans l'ombre de Creamy", c'est toute la communication et le marketing que faisait Greg à propos du titre. N'y allant pas par quatre chemins et se permettant de parler de "charge mentale féminine" ou d'un titre "féministe". Or, Megumi veut pas être la meilleure idole pour elle-même mais pour Shingo. Pour sa reconnaissance, pour son amour, pour le succès de la maison de disque qu'il gère. On est encore dans une situation de personnage féminin qui fait tout pour satisfaire un homme et l'aider à se réaliser LUI. Donc où est le féminisme là-dedans ? Où est la charge mentale féminine ? Parce qu'on la voit s'entraîner (faire du jogging) vite fait sur une page ? Parce qu'elle dit dans une bulle qu'elle veut davantage de leçons de chant ? Ah ok. En plus, on ne peut même pas parler de sororité puisque Megumi veut tout faire pour écraser Creamy pour garder son titre de numéro 1.

Bref, le titre n'est pas mauvais en soit (j'ai apprécié le côté show bizz et idole), par contre il est très mal vendu.

C'est comme quand Greg dit que Demon Slave c'est du "Me Too inversé"... no comment.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 08/04/21 21:20    Sujet du message: Re: Creamy Mami Répondre en citant

Cyril a écrit:
Il partage cependant le même inconvénient : celui de ne s'adresser qu'à un public qui connaît déjà bien la série.

C'est un peu ce que je craignais. Or, je n'ai pas encore vu Creamy. Ce sera donc sans moi.
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- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à "excellent".
- Et si je n'ai pas aimé ?
- Ça correspond à bon !
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Bp
Mangaversien·ne


Inscrit le : 08 Mai 2003
Localisation : Sur la Drina

Message Posté le : 08/04/21 21:43    Sujet du message: Répondre en citant

Shuichi a écrit:
Ce qui me fait rire, concernant "Dans l'ombre de Creamy", c'est toute la communication et le marketing que faisait Greg à propos du titre. N'y allant pas par quatre chemins et se permettant de parler de "charge mentale féminine" ou d'un titre "féministe". Or, Megumi veut pas être la meilleure idole pour elle-même mais pour Shingo. Pour sa reconnaissance, pour son amour, pour le succès de la maison de disque qu'il gère. On est encore dans une situation de personnage féminin qui fait tout pour satisfaire un homme et l'aider à se réaliser LUI. Donc où est le féminisme là-dedans ? Où est la charge mentale féminine ? Parce qu'on la voit s'entraîner (faire du jogging) vite fait sur une page ? Parce qu'elle dit dans une bulle qu'elle veut davantage de leçons de chant ? Ah ok. En plus, on ne peut même pas parler de sororité puisque Megumi veut tout faire pour écraser Creamy pour garder son titre de numéro 1.

Bref, le titre n'est pas mauvais en soit (j'ai apprécié le côté show bizz et idole), par contre il est très mal vendu.

C'est comme quand Greg dit que Demon Slave c'est du "Me Too inversé"... no comment.


Moi, ce qui m'avait fait marrer comme une baleine, c'était Akata qui faisait la promo de je sais plus quel mangasse en disant que ses personnages (japonais, évoluant au Japon) étaient... racisés. Mon Dieu.
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ALLIANCE, n. In international politics, the union of two thieves with hands so deeply inserted in each others pockets that they cannot separately plunder a third.

Ambrose Bierce
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 09/04/21 03:59    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'avais pas du tout fait attention à la communication de Kurokawa sur ce manga. Je n'ai donc pas lu le manga dans cette optique (tant mieux) et du coup, je ne l'ai considéré ni comme féministe (effectivement, Megumi fait beaucoup d'efforts pour Shingo), ni comme machiste (elle a une forte personnalité et s'investit dans son métier). Quant à Shingo, même s'il se montre grossier et mufle envers Megumi, il a du respect envers elle et apprécie sa combativité.

Le concept de charge mentale me semble plutôt concerner les charges du foyer : or, les deux personnages sont célibataires (jusqu'à leur mariage qui surviendra beaucoup plus tard, dans Long good bye). A la limite, on peut dire que c'est Megumi qui s'occupe plus de leur relation amoureuse vu que Shingo semble s'en ficher complètement. Mais de là à parler de "charge mentale"...
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Taliesin
Modératrice


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 09/04/21 10:15    Sujet du message: Répondre en citant

ça reste une charge mentale émotionnelle où on suppose que la relation amoureuse va peser pour elle plus que pour lui. C'est elle qui va faire des efforts et non lui, qui comme tu le dis s'en fiche un peu. Le côté je suis un mufle mais j'ai du respect est vraiment éculé et me gêne aussi beaucoup dans la représentation romantique, justifiant finalement certains comportements. Ce n'est pas un titre féministe, c'est tout. J'ai aussi vu ce moment où Greg parlait de Demon Slave comme d'un metoo. Je vois que tout est bon pour vendre sa came mais là, on dépasse certains éditeurs dans la communication.

Quant à ta réaction, bp, on ne sait même pas à quoi tu fais référence (enfin j'ai dû chercher sauf que je n'ai pas regardé la vidéo en question) et je ne comprends pas ta réaction au tweet de Shuichi.
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Lisez Descending Stories de Haruko Kumota, tout est dispo en 10 volumes en anglais Très content
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Bp
Mangaversien·ne


Inscrit le : 08 Mai 2003
Localisation : Sur la Drina

Message Posté le : 09/04/21 10:46    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Quant à ta réaction, bp, on ne sait même pas à quoi tu fais référence (enfin j'ai dû chercher sauf que je n'ai pas regardé la vidéo en question) et je ne comprends pas ta réaction au tweet de Shuichi.


Ben c'est simple : vouloir surfer sur le wokisme Twitter qui est dans l'air du temps pour tout et n'importe quoi à des fins marketing. C'est la même chose.
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Ambrose Bierce
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Taliesin
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Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 09/04/21 11:36    Sujet du message: Répondre en citant

ça c'est sûr. mais venant de Greg c'est surprenant car rien dans son discours ne correspond à ce "wokisme" comme tu le dis, lui ne fait que récupérer. chez Akata, il y a quand même un discours militant mais une manière de tordre la communication des titres pour qu'ils rentrent effectivement dans ce discours-là. après, chez Greg, il n'y a pas une once de sincérité là où je l'accorde, malgré une comm vraiment trop forcée, à Bruno.
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Shuichi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 05 Mars 2009

Message Posté le : 09/04/21 11:44    Sujet du message: Répondre en citant

Pour les curieuses et curieux : https://youtu.be/mz8MwtphLI4?t=844

Avec une présentation de la sorte soit le titre n'a pas encore tout montré, soit vraiment le marketing est poussé à l'extrême pour toucher un public féminin (adulte) chez Kurokawa. En tout cas, dans ce premier opus, je ne retrouve pas du tout les thématiques dont il fait allusion.

"Wokisme Twitter" ou non, si on s'appuie sur des messages de la sorte pour vendre et qu'à la lecture on se rend compte que non il n'y a rien de tout ça y'a de fortes chances d'être déçus. Cela s'applique évidemment à Akata, Kurokawa ou n'importe quel autre éditeur.

Je trouve quand même que Megumi est clairement dans un schéma toxique avec Shingo. Il a une emprise sur elle, émotionnelle, sentimentale et même professionnelle.

Parce que quand tu dis, Cyril :

Citation:
il a du respect envers elle et apprécie sa combativité.


Ben j'ai pas dû voir la même chose. Dès le début du manga, il cherche une petite nouvelle (qui soit magique, donc du "eye candy" pour hommes) pour remplacer Megumi car il la juge déjà sur le déclin. Et il fait tout pour lui mettre une pression malsaine sur les épaules de "tu dois faire mieux". Alors pousser quelqu'un pour le challenge de s'améliorer, je veux bien mais là je trouve vraiment malsain. Et c'est comme dans notre société actuelle où si on ne frôle pas le burn-out au travail, on est une personne incompétente qui ne se dévoue pas au bon fonctionnement de l'entreprise.

Surtout qu'on justifie tout ça par "Ouais mais Megumi elle a du caractère, elle va pas se laisser abattre pour si peu"... C'est pas les 4 gifles qu'elle lui colle qui vont changer son comportement abjecte... enfin je suppose ?

Et quand tu dis, Cyril :

Citation:
s'investit dans son métier


Le fait-elle pour son propre plaisir ? Non, elle le fait pour Shingo et pour la maison de disque de Shingo. Car ils se sont fait une promesse qu'il n'hésite pas à piétiner pour ses intérêts à lui avant tout.

Je sais pas si dans la suite les choses évolueront d'une manière qui rejoindra ce que dit Greg dans la vidéo plus haut mais... ce que je vois pour le moment c'est que je suis pas convaincu par le marketing et la communication faite autour du titre.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 09/04/21 17:50    Sujet du message: Répondre en citant

Le souci des ?uvres vendues sur la base de leur message est double. Car cela peut impliquer qu'elles n'ont rien d'autres à offrir que leur message, qui devient dès lors le principal argument de vente. Surtout, si le but est vraiment de véhiculer un message, les présenter sous ce seul biais est contre-productif puisqu'elles n'attireront que des personnes déjà convaincues ou intéressées par celui-ci.
Pour que le message fonctionne, il faut d'abord toucher un public le plus large possible, attiré par les qualités des ?uvres en question. Plutôt que de miser sur un lectorat déjà acquis. Dans une industrie où les éditeurs jouent leur survie, cela parait évidemment utopique.
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 10/04/21 14:34    Sujet du message: Répondre en citant

Pour la relation amoureuse : le problème est que, si l'animé de l'époque (auquel le manga est fidèle) montre clairement que Mégumi est amoureuse de Shingo (et très jalouse), je n'ai pas le souvenir que le contraire soit montré de façon explicite. En concluant cette relation par un mariage, Long good bye fait plaisir aux fans mais n'est pas une suite logique et inévitable de l'animé.
Et si on peut critiquer l'attitude de Shingo, Mégumi est encore plus dure vis à vis du pauvre Kidokoro (dont, dans l'animé, je n'avais pas perçu qu'il était amoureux de Mégumi).

Pour leur relation professionnelle, Shingo reconnaît ses mérites à au moins 2 reprises : quand elle n'est pas là et, de façon plus comique, devant elle en la complimentant pour avoir retenu Creamy (ce qu'elle ne comptait pas faire, bien entendu). Reste qu'effectivement, il est exigeant et dur avec elle ; moins par machisme, à mon avis (je ne suis même pas sûr qu'il se rende toujours compte qu'elle est amoureuse de lui), que parce qu'il ne pense qu'à son entreprise et au succès de celle-ci.

Sur les ambitions professionnelles de Mégumi, même si sa priorité était de faire plaisir à Shingo, j'ai aussi eu l'impression, dans l'animé (ce qui influence bien sûr ma lecture du manga) qu'elle s'impliquait aussi dans son métier par orgueil, pour être meilleure que celle-ci.


Sur l'aspect féministe de l'oeuvre, ce n'était déjà pas une impression que j'avais dans le dessin animé. J'appréciais que Yû ait un caractère affirmé, contrairement à des pleurnichardes comme Candy ou Sarah ; mais elle n'était pas non plus une badass du type Emeraldas ou Oscar. En tout cas, je n'y avais jamais vu une oeuvre féministe (pas plus que misogyne) et ce n'est pas davantage le cas dans ce manga. Ca n'enlève rien aux qualités de Creamy, mais je ne vois pas l'intérêt de vendre ce manga comme une oeuvre féministe.
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sushikouli
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Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 10/04/21 15:32    Sujet du message: Répondre en citant

Cyril a écrit:
J'appréciais que Yû ait un caractère affirmé, contrairement à des pleurnichardes comme Candy ou Sarah ; mais elle n'était pas non plus une badass du type Emeraldas ou Oscar. En tout cas, je n'y avais jamais vu une oeuvre féministe (pas plus que misogyne).

En tout cas, pour pousser les petites filles très tôt à vouloir travailler, travailler dur, et bosser dans le show business, c'est top ! Je me demande si, en l'absence de Creamy dans les années 80, la Jpop aurait pu aussi bien se développer dès la fin des années 90... ^^;;
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Natth
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Mai 2008

Message Posté le : 10/04/21 16:37    Sujet du message: Répondre en citant

Je voudrais souligner un élément... Ce ne sont pas Candy et Sarah qui pleurnichent, c'est l'histoire. Elles en bavent énormément tout en se montrant très optimistes, ça en devient un peu malsain.
[SPOIL]Je me rappelle de ce passage où Candy est expédiée au Mexique à moins de 15 ans par sa famille adoptive pour je ne veux pas savoir quoi, avant d'être sauvée par l'oncle William...[/SPOIL]

A côté, Yû mène effectivement une vie joyeuse et plein d'optimisme. Elle est entourée d'amis très sympathiques, ce qui l'aide à gérer les choses étranges et parfois tristes qui lui arrivent. L'anime m'avait beaucoup plu lorsque j'étais jeune, mais je ne suis pas tentée par le manga. Ce n'est peut-être plus la bonne époque pour moi, je vais me contenter de mes bons souvenirs ^^
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 10/04/21 16:43    Sujet du message: Répondre en citant

C'est sûr qu'elles en bavaient. Mais quand j'étais gamin, tous les malheurs qui leur tombaient dessus sans qu'elles se révoltent, ça me saoulait énormément - et pas parce que c'étaient des filles : c'est la même chose pour Rémi (d'ailleurs, à cause de l'animé, je n'ai jamais lu les romans Mort de rire ).
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Natth
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Mai 2008

Message Posté le : 10/04/21 16:58    Sujet du message: Répondre en citant

Cyril a écrit:
c'est la même chose pour Rémi (d'ailleurs, à cause de l'animé, je n'ai jamais lu les romans Mort de rire ).

J'ai vu l'anime et on m'a offert la version courte du roman : les deux sont aussi déprimants l'un que l'autre Mort de rire. Je me souviens aussi de Gwendoline, de Pollyanna ou du Lord Fauntleroy arrivés plus tardivement, ça ne rigolait pas non plus.

J'ai l'impression que le côté Magical Girl a limité certains aspects dramatiques (sauf pour la fin de Gigi/Minky Momo).
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